Enfance & Familles d’Adoption refuse l’amalgame entre adoption et immigration
Dans le cadre des engagements de la France en tant que signataire de la convention de La Haye relative à la protection de l’enfance et à la coopération en matière d’adoption internationale, le gouvernement a validé un fonds de coopération spécifique de 3 millions d’euros. Ce fonds a pour but de financer des projets de prévention de l’abandon, d’amélioration dans les pays d’origine de la prise en charge des enfants, au sein de leur famille en priorité, institutionnellement le cas échéant. Il est placé sous le contrôle de l’Autorité centrale, organe chargé de l’application des engagements de la convention de La Haye.
Le but est de permettre à tout enfant de grandir dans sa famille, sa famille de naissance ou une famille adoptive. La convention de La Haye consacre le principe de subsidiarité, selon lequel l’adoption internationale est envisagée uniquement quand le maintien dans la famille de naissance ou l’adoption nationale s’avère impossible ou contraire à l’intérêt de l’enfant.
Le souci est d’éviter toute instrumentalisation de l’enfant, par exemple en utilisant l’aide comme moyen de pression sur un pays pour permettre un plus grand nombre d’adoptions. D’où le rôle indispensable de veille, de contrôle et de régulation par la seule Autorité centrale.
Enfance & Familles d’Adoption adhère pleinement à l’éthique de la convention de La Haye et salue le développement de la coopération dans ce cadre.







Attention le site est en construction. L'accès des adhérents est inopérant pour l'instant.Merci de votre compréhension.Philippe